
Rationaliser le contrôle social : entre technologisation et responsabilisation 1 - 2
Devoir de désobéissance contre raison d’État
Non à Base élèves : on ne fiche pas les enfants
Bravo monsieur le ministre de la Stigmatisation nationale !
Après avoir tout brûlé. À propos du contre sommet de Strasbourg
De l’espace public à l’espace publicitaire. Odysseum à Montpellier 1 - 2
Le travail dans la sortie du capitalisme alias "La sortie du capitalisme a déjà commencé"
Arnaque d’État sur la prime exceptionnelle
De la solitude du DRH avant le pénalty
Du droit de siffler « la Marseillaise »

Allemagne. La FAU se fait interdire à Berlin
Allemagne. Une BD allemande s’en prend aux anarchistes
Portugal 2005-2009. Le mouvement des professeurs du secondaire
Copenhague. la fin du monde repoussée de 15 jours
Argentine. Déposition au procès contre les tortionnaires des camps de concentration
Venezuela. Vetelca : Histoire de la première « maquiladora » bolivarienne
Les démocraties les renvoient, la Tunisie les torture
La marche sur Gaza : Correspondance et photos
Palestine : Territoires occupés. L’imbroglio judiciaire d’une cause juste
Lea Tsemel, avocate et militante 1 - 2 - 3
…
Sujet tabou. Documentaire de Saad Hendawy :
« Notre combat pour les droits des femmes »
Agora d’Alejandro Amenàbar 1 - 2
Phalènes d’Arce Andrès Ataualpa : Du « néo réalisme digital »
Le Village vertical. Documentaire de Laure Pradal
Entretiens avec Smaïn. Cité Pablo Picasso. Documentaire d’Anna Pitoun
Théâtre. Fièvre de Wallace Shawn
…
Voltairine de Cleyre, d’espoir et de raison - écrits d’une insoumise
À ceux qui se croient libres
Un nouvel art de militer
Les Philosophes des Lumières dans la France des années noires (1940-1944)
Saisons de la digne rage. Sous-commandant Marcos
L’anarchisme pour tous
Les relations de Camus avec les libertaires
Les Editions libertaires publient :
…
Le musée de la Marine
Le musée des Sargasses
Le musée de la publicité et le musée de la mode
Le musée de l’honneur
Le musée de la Police
Une gloire nationale
Le musée de la sculpture en plein air de la Ville de Paris
Comix-collages, dessins de Barthélémy Schwartz
Promenade berbère
Nelly Trumel. Des patates, du vin, des œufs…
La lettre Sans papier(Ywan Lambert/réalisation Marion Boutin)
Identité nationale : débat par l’absurde
Ils étaient plusieurs attendant sur une aire d’autoroute. La route était plongée dans l’obscurité. Soudain l’un d’entre eux traverse. Une voiture passe. Le choc. Il est mort. Qui était-il ? Maïouad. Il avait une quinzaine d’années et était afghan. Que faisait-il là ? Il attendait sans doute avec ses compagnons un avenir plus radieux en espérant franchir ce bras de mer qui est devenu un mur pour lui et ses camarades. Cette nuit là, mardi 15 décembre, un enfant venu d’un pays en guerre pour demander asile a fini sa courte vie fauché par une voiture anonyme. Besson, Sarkozy et le gouvernement britannique ont construit ce mur de la honte, alors qu’ils commémoraient, il y a peu, la chute d’un autre mur de la honte, celui de Berlin. Comment peut on crier à l’assassinat lorsque des Allemands de l’est mourraient en tentant de franchir ce mur et que l’on se réfugie derrière les remparts de la République pour justifier que des adolescents meurent parce qu’ils espèrent pouvoir vivre dignement ? Mesdames, messieurs les responsables, vos responsabilités ne s’arrêtent pas où commencent les murs de la misère ! Vous serez toujours comptables des victimes de votre politique raciste et impérialiste ! Maïouad n’est pas une victime « collatérale » du conflit en Afghanistan, mais la victime d’une politique raciste de l’Europe qui multiplie les murs de la honte. Fermeture des centres de rétention et libre circulation ! Des papiers pour tous et toutes !
Article paru dans le Monde Libertaire du 21 jnavier et mis à notre disposition par l’auteur.
A l’heure ou le religieux, au nom de vertus qu’il autoproclame, affiche des prétentions indécentes dans la vie de nos sociétés, allant jusqu’à vouloir brider notre liberté de penser et de dire, il n’est pas inutile de rappeler, comme le fait Bruno Alexandre, que les livres sources de leurs représentants devraient les conduire, si leur lobby n’était ce qu’il est, devant les tribunaux, pour "injures et provocation à la haine, à la discrimination et à la violence racistes", motifs qu’ils invoquent d’ailleurs eux-mêmes pour faire taire ceux qui osent les critiquer et les caricaturer ! Les blasphémateurs, ce sont eux !
Depuis quelques décennies et après quelques faits divers retentissants, l’approche de la mort, en France, a commencé à s’émanciper d’un tabou interdisant toute intrusion humaine en la matière. C’est ainsi, notamment, qu’il y a maintenant une prise en charge de la douleur et un rejet de « l’acharnement thérapeutique ». Dans ce Manifeste pour une mort douce, libre et volontaire, Christian Dupont pousse cette logique émancipatrice à sa limite extrême puisqu’il demande purement et simplement « la reconnaissance publique, légale et officielle du droit à mourir, pour ceux qui le désirent, d’une mort douce, libre et volontaire ». Bref, ce livre revendique clairement le droit au suicide. Ce n’est pas rien ! Pour autant, ce livre va bien au-delà de cette revendication copernicienne. Pour Christian Dupont , en effet, cette reconnaissance du droit à mourir s’inscrit dans une philosophie générale consistant à « regarder la mort en face »et à « aller à la rencontre de la mort ». Dans ce livre il s’agit aussi d’une réflexion sur la vie et la mort. Et ça change tout, car dès lors que l’on conçoit, comme l’auteur, que la vie et la mort font partie d’un grand TOUT, la reconnaissance sociale du droit à mourir doucement, librement et volontairement donne tout son sens à une condition humaine placée sous le seul signe de la liberté. Dans le cadre d’une approche de la mort. Comme, et surtout, dans le cadre d’une approche de la vie. On en a brûlé vif pour beaucoup moins que cela !